Ce soir, le canapé et les deux fauteuils ne suffisent pas, les chaises des chambres sont ajoutées. Jour de fête, guirlande de verres, de bouteilles, de bols sucré-salé. Pas urgent de passer à table, tant d’excitation à se retrouver !
Journée solo à lézarder, fauteuil, chat, canapé, des livres, télévision en sourdine. Heures volées, avant le retour de la troupe.
Après-diner, rituel. Journaux, flux et bavardages. La journée s’échappe doucement, laisse place à la suivante. Luxe de la banalité.
Les accoudoirs pour seule consolation de la chute du jour. Pour une fois, préserver le silence dans le déclin du jour.
Privilège du samedi soir, droit de revenir sur les genoux après le bain. Armées des doudous, couvertures, pyjamas, dessins animés. S’endormir au creux des parents, non, non, je n’ai pas de sommeil.
Tout en un, hospitalité et intimité, qui dit mieux ? La cuisine ?