Le parfum de la terre humide (20240216)
Aube. Première voiture. Tu m’emmènes en pleine forêt. Nous marchons sur un sentier étroit jusqu’à un point d’eau et observons la faune gracile qui s’abreuve, sur le qui-vive.
Eté en montagne. Enfants encore enfants. Après une balade raccourcie tant l’air devenait étouffant, l’orage assomme les chalets. Fenêtres ouvertes après la colère céleste, fumets d’herbes mouillées.
Soirées festives, la jeunesse pétarade autour du stade, envahit les bancs et la plaine de jeux. Les petits sont couchés depuis longtemps, il a fait chaud, il a plu, la nuit est tombée, la douceur revient.
Journée printanière. Envie de fleurs, de verdure, de nature. Virée à la jardinerie, choix de graines, de pousses. Sacs de terreau. Pots retournés, vidés, remplis, garnis. Arrosage général.
Promener le chien en quittant le chemin des familles. Fouler les feuilles, l’humus, les branches, la mousse. Saisir un mouvement. Plusieurs chevreuils surgissent et s’envolent en quelques bonds.